Livres

La vérité sur l’affaire Harry Québert – Joël Dicker

Aperçue depuis quelques temps sur les réseaux sociaux, j’avoue que le livre me tentait énormément mais que le nombre de pages m’a effrayé. C’est en écoutant une amie en parler que j’ai fini par céder à la tentation… Et je ne regrette pas du tout ! Super roman, lecture agréable et au final ces 850 pages n’ont fait que quelques jours haha.

IMG_20170403_151957Résumé :

À New York, au printemps 2008, lorsque l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.
Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

Editions DE FALLOIS POCKET                                                                                         857 pages.

Mon avis :

J’ai donc commencé ce livre avec beaucoup d’appréhension, en me posant beaucoup de questions… Comment ce livre de 850 pages pourrait-il me tenir en haleine et ne pas avoir envie de le lâcher?

On commence donc ce livre avec Marcus Goldman, écrivain ayant connu le succès avec son premier livre mais qui se retrouve avec le syndrome de la page blanche. Il doit rendre son nouveau livre prochainement mais il n’arrive pas à écrire la moindre ligne. Il décide alors d’aller voir son plus vieil ami en la personne de Harry Québert. Cependant, Marcus apprend vite que son ami et ancien professeur d’université n’est peut-être pas celui qu’il prétend être. En effet, Marcus apprend qu’Harry Québert est accusé de meurtre sur la personne de Nola Kellergan, une jeune de 15 ans. Mais est-il réellement coupable ? Marcus croyant en son innocence fera tout pour le prouver et commencera à s’immiscer dans la vie de cette bourgade qu’est Aurora. Il ira de découverte en découverte et se rendra compte que les habitants ont également des choses à cacher…

Les chapitres commencent par des souvenirs de Marcus avec Harry Québert et comment il est devenu cet écrivain à succès. On perçoit les faiblesses de Marcus et l’amitié infaillible qu’il éprouve pour celui qu’il considère presque comme un père. On retrouve également des extraits de l’œuvre à succès d’Harry Québert : Les Origines du mal. J’ai trouvé que cela apporté un petit plus au livre car on apprend vraiment à connaître les personnages à travers leur passé mais aussi leur présent.

On suit sur un fond d’enquête policière les avancées de Marcus sur sa quête de la vérité sur le meurtre de Nola. On va de révélations en révélations et la fin est juste… sans mot. En déterrant certains secrets bien gardés, Marcus risque également sa vie mais il persiste et se fait aider surtout par un flic dont la relation m’a fait énormément sourire. On retrouve divers thèmes abordés dont le racisme, la corruption, le deuil, la maladie mais surtout l’amour avec un grand A. Et même si parfois c’est vraiment trop à l’eau de rose pour moi ou plutôt trop dans l’excès et bien on lit avec plaisir.

Je me suis doutée assez tôt de qui cachait quelque chose même si je ne savais pas vraiment quoi. Et du coup ça ne m’a pas gâché le plaisir de lire, bien au contraire. J’adore essayer de trouver qui cache quoi et pourquoi le personnage agit ainsi. Mon côté passion thriller je pense haha. On va de révélations en révélations mais aussi de questions en questions. Dès qu’on pense enfin comprendre il y a quelque chose qui se met en travers et qui déstabilise toute nos convictions. Jusqu’à ce que la vérité éclate enfin et nous fait réfléchir sur nos actes de tous les jours.

Mais la fin m’a scotchée. Je m’attendais à tout sauf à ça… Même si en fin de compte on se dit que c’est évident… Ainsi, on assiste à la création du nouveau roman de Marcus Goldman grâce à sa conviction envers Harry Québert. En effet quoi de mieux qu’écrire un livre pour un ami ? On s’attache à certains personnages (mon faible va pour Luther depuis le début), on est triste parfois et surtout on apprend.

J’ai vraiment passé un agréable moment et je pense lire la suite avec Le livre des Baltimore prochainement. Mais en attendant je vais un peu vider ma PAL quand même.

« Les regrets sont un concept que je n’aime pas, ils signifient que nous n’assumons pas ce que nous avons été » Harry Québert à Marcus Goldman

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