Thriller

block 46 – Johana Gustawsson

J’ai eu l’occasion de me procurer ce thriller au moment de la gross op’ de Milady sur kobo et j’en suis ravie ! J’ai encore une fois, découvert une auteure à suivre et qui m’a donné bien des frissons. 


block46.jpg

 

Editions Milady Thriller

Prix : 7€90

442 pages

Genre : thriller

 

 


Résumé : 

Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme. Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras. Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie… En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.


Mon avis : 

Pour faire simple, j’ai dévoré ce livre ! Il n’a pas fait long feu je dois l’avouer. Je le lisais sur tout support que je pouvais, mon Homme m’ayant pris la liseuse à ce moment. L’auteure nous entraîne dans une enquête morbide (il faut le dire), où le passé et présent sont étroitement liés. En effet, plus l’enquête avance et plus on en apprend sur ce qu’il c’est passé dans un certain block 46 en 1944, à Buchenwald. 

Je suis très intéressée par cette période de l’Histoire, et réussir à mêler avec autant de détails et d’une manière tellement fluide cette période avec les meurtres actuelles… je n’ai pu qu’en rester bouche bée face à tant de talent. Oui oui je suis entrain de faire l’éloge de Johana Gustawsson mais vraiment j’ai été subjugué et transporté dans ce thriller. 

Les personnages sont bien amenés et leur passé parfois houleux fait que je me suis attaché à eux notamment à la profileuse Emily Roy, venue en renfort à la police suédoise. C’est un personnage qui paraît froid et très sûre d’elle au début, mais on apprend à la connaître peu à peu, et on développe une certaine empathie envers elle. Ainsi qu’envers Alexis. Ne vous y trompez pas, Alexis est bien une femme! J’ai eu un peu de mal à m’y faire au début mais après, c’est comme tout on s’habitue. Alexis qui n’a pas été épargnée non plus par la vie et qui vient en plus de perdre l’une de ses meilleures amies. Son métier est écrivaine, mais elle écrit surtout sur les tueurs en série. Lorsqu’elle débarque en Suède pour aller dans la maison de son amie, son chemin recroisera celui d’Emily, une ancienne connaissance. A elles deux, elles formeront une équipe qui apportera son aide aux policiers. J’ai beaucoup aimé avoir leur point de vue, ainsi que ceux des différents protagonistes, notamment celui du tueur lui-même qui comme souvent, amène un petit truc en plus. On plonge dans le passé du tueur, et quelle angoisse ! J’en ai parfois eu des frissons dans le dos en en apprenant plus.

De plus, outre l’alternance de points de vue, c’est également l’alternance d’époque qui m’a séduite. Plus j’ai appris sur ce qu’il s’est passé en 1944 à Buchenwald, plus j’ai eu l’impression d’avancer dans la poursuite du tueur mais d’être également horrifié par ce qui est décrit, qui n’est malheureusement pas aussi éloignée de la vérité. Mais la façon dont tout a été mis en lien et comment l’auteure a réussi à me mener en bateau… je ne peux qu’être admirative de sa plume et de la façon qu’elle a d’amener les choses. 

Comme dit précédemment, la plume est fluide, l’alternance des points de vue se fait bien ainsi que l’alternance des époques. J’ai tourné les pages sans m’en rendre compte et je ne voulais pas que ça se termine, oh non vraiment pas!

En ce qui concerne la fin, j’avoue m’être laissée berner mais c’est ce qui fait que j’en suis ressortie avec satisfaction et avec l’envie de continuer à lire ses thrillers et de suivre Emily et Alexis. Je pourrais continuer des heures et des heures à en parler tellement j’ai aimé ce que m’a fait ressentir ce livre mais j’ai peur de me répéter. Alors je dirais juste dépêchez-vous d’aller le lire.

« Buchenwald, c’était une douloureuse étreinte avec la Mort qui n’en finissait pas »

Publicités

Un commentaire sur “block 46 – Johana Gustawsson

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s