Nuit sans fin – Preston & Child

Nuit sans fin, lecture sans fin…

C’est parfois compliqué de lire un livre après un énorme coup de cœur. Comme qui dirait, ça passe ou ça casse. Avec Nuit sans fin ça a malheureusement été un flop. Là où ça commençait bien, où je me suis vite prise au jeu, ça a fini par vite s’essouffler et me lasser. Une lecture en demi-teinte et aujourd’hui je vous explique pourquoi.


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Editions L’Archipel / J’ai lu

Prix : 8€40

480 pages


Résumé :

À FORCE DE TROUVER DES CADAVRES SANS TÊTE…

Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe… ?

Tous ont été assassinés à New York, la cité des ténèbres, la ville de la nuit sans fin.

Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…

… PENDERGAST POURRAIT BIEN Y PERDRE LA SIENNE !

Selon quels critères le criminel choisit-il ses victimes ? Vincent d’Agosta, du NYPD, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, sont sur les dents. D’autant que ce dernier pourrait bien être la prochaine cible du tueur.

Une enquête constellée de fausses pistes où intelligence et sens de la déduction seront des atouts capitaux !


Et on va d’abord commencer par le positif, parce que tout n’est pas que négatif non plus.

Le gros et unique point positif, pour le coup, ce sont les protagonistes et plus particulièrement Aloysius Pendergast. Lui et ses coéquipiers sont charismatiques et attirent une certaine lumière sur eux. Mais surtout ils ne manquent pas de réparties.

Comme je vous l’ai dit, celui qui m’a le plus marqué est Pendergast. Il a une manière d’être qui m’a pas mal convaincue dès les premières lignes. Je n’ai pu m’empêcher de le comparer au commissaire Adamsberg de Fred Vargas ou encore du très célèbre Sherlock Holmes de Sir Conan Doyle. De par sa façon de parler, de se comporter. Un personnage qui apporte beaucoup à l’histoire et il permet de rester attentive à l’histoire et l’intrigue… Et heureusement!

En effet, si l’intrigue commence bien, avec la découverte d’un cadavre décapité, qui ne sera pas le dernier, j’ai trouvé que cela perdait en rythme par la suite. Pour moi, cela traîne en longueur, ça tergiverse et je n’ai pas eu l’impression de réellement avancé entre deux cadavres.

Alors, du coup j’ai trouvé que ma lecture perdait peu à peu de son intérêt pour en devenir fastidieuse.

Je peux entendre que l’enquête piétine, que le coupable soit difficile à débusquer mais pour moi ça prenait clairement trop de temps et j’avais même la sensation d’être en présence de trop de personnages. A l’heure où j’écris ces lignes je me demande encore l’intérêt de certains et de certains scènes et en quoi ils contribuent à l’intrigue. J’avoue avoir lu un peu en diagonal à ce moment tant je trouvais ma lecture déjà bien pesante.

Et là où j’apprécie les phrases alambiquées de Adamsberg, elles ont vite finies par me taper sur le système ici. Pourquoi ? Parce que j’ai trouvé que cette flopée de mots, de phrases sont omniprésente et ont eu tendance à me perdre dans la compréhension de l’intrigue qui partait déjà dans tous les sens pour moi.

Alors entre nous, je me suis questionnée, à me demander si c’était parce que je prenais la série en cours de route que je n’arrivais pas à saisir toutes les subtilités. Ou bien Est-ce que ma dernière lecture fait que j’étais moins conciliante avec l’actuelle ? C’est difficile de se dire qu’on a pas aimé un livre que beaucoup ont apprécié. Mais il en faut pour tout le monde et pour ma part ça ne l’a vraiment pas fait.

Même le dénouement m’a laissé de marbre.

Il m’a laissé l’impression de durer trois plombes. C’est rare qu’un dénouement me laisse cette sensation mais là il m’a paru interminable. Une partie qui n’en fini pas et qui s’achève un peu trop abruptement et qui a de quoi questionner aussi. Pas vraiment le temps de comprendre comment on en est arrivé là que c’est déjà fini. Et là je parle de la fin du dénouement et pas du dénouement en général, que l’on soit clair hein.

Assez paradoxal quand les trois quarts du livre ont pour moi été beaucoup trop longs. Il y a de bons éléments mais ça ne suffit pas toujours pour apprécier un livre malheureusement.

Je pense sincèrement que ne voyant pas les choses avancées après les cent premières pages, j’ai commencé à lâcher l’affaire. Là où ça partait d’un bon sentiment de découverte, d’une bonne intrigue, ça c’est transformé en lassitude. Trop de longueur, d’explications, de données qui ne m’ont ni intéressée ni convaincue.

Et pour autant je ne ferme pas complètement la porte à cette série. Parce qu’au final le fond de l’intrigue est intéressant mais je me suis perdue dans les méandres  des pages à n’en plus finir.

En bref,

J’ai envie de vous dire, faites-vous votre propre avis. C’est compliqué pour moi de faire un avis si peu élogieux mais il faut pouvoir dire quand ça ne va pas pour que mes avis coups de cœur soient pris autant au sérieux que mes déceptions, et le reste d’ailleurs. Et puis ça fait également du bien de mettre des mots sur un ressenti aussi mitigés et de le partager avec vous. Mais encore une fois je peux que vous inviter à vous faire votre propre avis.

Merci à Bepolar pour l’envoi de ce livre.

 

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5 réflexions sur “Nuit sans fin – Preston & Child

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