Book Haul Août 2019

Hello ! 

Le mois d’août est terminé, place à septembre et à la rentrée bien que d’autres profitent de ce mois pour partir en vacances, et ils ont bien raison !

Pour ma part, pas de vacances car on vient tout juste d’emménager dans notre nouvelle maison et qu’il y a encore pas mal de choses à faire… Les joies de la construction haha.

Et si en juillet j’avais décidé d’être sage en ne faisant aucun achat, août est un peu plus différent.

Mais je tiens à dire que j’ai quand même été vachement raisonnable ce mois-ci. 

Ce sont neuf livres qui ont rejoint ma PAL dont 2 Service presse que vous avez eu l’occasion de voir passer sur instagram.

Je ne montre pas forcément mes réceptions mais je vous montre toujours mes lectures en cours donc pas de surprise de ce côté-là. (et dans tous les cas cela ne m’empêche pas d’avoir un avis totalement honnête sur mes lectures =)).

Sur ces neuf livres, deux m’ont été conseillés par deux bookstagrammers et blogueurs en qui j’ai une confiance aveugle lorsqu’il s’agit de donner leur avis (anaisseriallectrice et mon_univers_du_polar). Il s’agit ici de Serial killers de Stéphane Bourgoin et d’Utoya de Laurent Obertone

Le reste sont des livres qui me faisaient de l’oeil depuis un bout de temps comme 999 ans de serial killers de Stéphane Bourgoin qui me permet de continuer ma découverte de l’auteur ou encore Sans pitié ni remords de Nicolas Lebel que j’ai pris pour lutter contre ma panne de lecture, mais ça je vous en reparlerais lors de mon bilan du mois… (pas sûr que ça ait fonctionné mais je passe un très bon moment avec lui !). 

De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic est un livre que j’ai énormément vu passé sur les réseaux sociaux et qui m’intrigue énormément. J’ai décidé de passer outre mes appréhensions et de me faire une idée par moi-même en espérant être aussi enthousiastes que 90% des lecteurs. 

L’ombre du renard de Nicolas Feuz et Les refuges de Jérôme Loubry sont des livres que je souhaitais absolument lire parce que ces deux auteurs sont devenus, pour moi, des références dans leur genre et que jusqu’à présent j’ai toujours été emballée par ce qu’ils nous proposaient. Si L’ombre du renard ne fait que certifier mes dires, je vous redirais ça très vite pour Les refuges

Et maintenant que je vous ai expliqué un peu le comment du pourquoi de ce « petit » bookhaul, je vous mets ci-dessous les résumés de chacune des acquisitions pour qu’à votre tour vous cédiez, ou pas, à la tentation haha.


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De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic – Editions Albin Michel (Prix : 21€90 / 490 pages) : Un cadavre atrocement mutilé suspendu à la façade d’un bâtiment.
Une ancienne ville soviétique envoûtante et terrifiante.
Deux enquêteurs, aux motivations divergentes, face à un tueur fou qui signe ses crimes d’une hirondelle empaillée.
Et l’ombre d’un double meurtre perpétré en 1986, la nuit où la centrale de Tchernobyl a explosé…


Serial Killers de Stéphane Bourgoin – Editions Grasset (Prix : N/C / 1104 pages) : Ouvrage de référence, traduit dans le monde entier, cette édition revue et augmentée pour la seconde fois est le résultat d’une vingtaine d’années de recherches sur ces criminels qui tuent en série sans mobile évident, mais sous l’emprise de pulsions sexuelles le plus souvent ; et qui commettent leurs forfaits en toute impunité pendant des mois, voire des années. Stéphane Bourgoin a pu s’entretenir avec plus d’une quarantaine de ces serial killers dans les prisons de haute sécurité du monde entier. Cannibales, comme Ottis Toole ou le pédophile sud-africain Stewart Wilken ; psychotiques, tel Gary Heidnik, dont le cas inspire le personnage de Buffalo Bill dans Le Silence des agneaux ; ou Richard Chase et James Riva, authentiques vampires modernes ; femmes criminelles, comme Martha Beck ou Christine Falling ; tueurs d’enfants à l’exemple de John Joubert et Albert Fish ; nécrophiles et chasseurs de têtes, à l’image de Gerard Schaefer et Ed Kemper qui sert de modèle au Hannibal Lecter de Thomas Harris ; étrangleurs de prostituées à la façon d’Arthur Shawcross, tous expriment les mêmes fantasmes sanglants – et une absence totale de remords. Grâce à de nombreux séjours à l’étranger (Etats-Unis, Afrique du Sud, Europe de l’Est, etc.), l’auteur a pu rencontrer les agents spéciaux du FBI chargés d’étudier ces assassins hors norme, ainsi que des profilers du monde entier qui utilisent une approche psychologique et des bases de données informatiques pour résoudre les enquêtes. Leurs conclusions sont confrontées à l’avis des plus grands psychiatres dans le domaine. L’ouvrage est complété par un dictionnaire bibliographique des serial killers qui est le premier du genre.


L’ombre du renard de Nicolas Feuz – Editions Slatkine & cie (Prix : 19€ / 316 pages) : La nouvelle enquête du procureur Feuz ! En 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse, un convoi SS quitte un couvent sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse. Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises…

Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.


Les refuges de Jérôme Loubry – Editions Calmann-Levy (Prix : 19€90 / 360 pages) : Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte.
Lorsqu’elle débarque sur cette île grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi autarcie. Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a.
Pourtant, l’atmosphère est étrange ici. En quelques heures, Sandrine se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Mais alors pourquoi aucun d’entre eux ne quitte-t-il jamais l’île ?
Qu’est-il arrivé aux enfants du camp de vacances précipitamment fermé en 1949 ?
Qui était vraiment sa grand-mère ?
Sandrine sera retrouvée quelques jours plus tard, errant sur une plage du continent, ses vêtements couverts d’un sang qui n’est pas le sien…


Sans pitié ni remords de Nicolas Lebel – Editions Le livre de poche (Prix : 7€90 / 512 pages) : 9 novembre, cimetière du Montparnasse. Le capitaine Mehrlicht assiste, en compagnie de son équipe, aux obsèques de son meilleur ami, Jacques Morel. Quelques heures plus tard, il se retrouve dans le bureau d’un notaire qui lui remet, comme « héritage », une enveloppe contenant un diamant brut. Il s’agit de l’un des yeux d’une statue africaine, le Gardien des Esprits, dérobée dix ans auparavant lors du déménagement du Musée des arts africains et océaniens, que Jacques avait supervisé, et recherchée depuis par la « Police de l’Art ». Merlicht prend un congé et son équipe se retrouve sous le commandement du capitaine Cuvier, un type imbuvable aux multiples casseroles, quand les inspecteurs Latour et Dossantos sont appelés sur la scène de l’apparent suicide d’un retraité. Quelques heures plus tard, ils assistent impuissants à la défenestration d’une femme qui, se sentant menacée, avait demandé la protection de la police. Les deux « suicidés » avaient un point commun : ils travaillaient ensemble au MAOO lors de son déménagement. Ces événements marquent le début de 48 heures de folie qui vont entraîner Mehrlicht et son équipe dans une course contre la montre, sur la piste de meurtriers dont la cruauté et la détermination trouvent leur origine dans leur passé de légionnaires. Une enquête sous haute tension, dans laquelle débordent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.


Utoya de Laurent Obertone – Editions La mécanique générale (Prix : 9€95 / 535 pages) : Le 22 juillet 2011 à quarante kilomètres d’Oslo (Norvège), un homme de 32 ans est arrêté sur l’île d’Utøya, à 18h34. Il vient d’assassiner 77 personnes.

Rapports de police, dossier judiciaire, écrits intimes du meurtrier, témoignages de proches, d’experts, de survivants… Laurent Obertone a mené la première enquête d’investigation sur la vie d’Anders Breivik pour livrer, jusqu’aux expressions même des protagonistes, le récit électrique et impitoyable du plus grand massacre de masse contemporain. Depuis le cerveau du tueur norvégien, il lève le voile sur l’intimité et la fabrication mentale du bourreau, jusqu’aux heures sanglantes de l’été 2011.


999 ans de serial killers de Stéphane Bourgoin – Editions La mécanique générale (Prix : 9€90 / 611 pages) : 365 authentiques portraits de serial kilers, un pour chaque jour de l’année, de l’antiquité à nos jours.

Assassin à 13 reprises et condamné à mort, on oublie de le pendre pendant sept ans et il est grâcié. Un auteur de nouvelles, fan d’Hannibal Lecter, éventre sa mère pour y placer une poupée. Policier à Miami et tueur en série de criminels, il inspire le héros de la série « Dexter ». Une adolescente dénonce son père serial killer dans un talk-show à la télévision. Un vampire suédois qui consomme la chair de ses deux soeurs. A Honk-Kong, des fillettes sont tuées puis violées pour « créer » des fantômes destinés à tourmenter l’épouse du meurtrier. Un serial killer travesti qui adore se déguiser en Adolf Hitler. Un père et son fils deviennent tueurs en série à 22 ans d’intervalle. Schizophrène et serial killer, il rêve d’être Freddy Krueger. Un authentique tueur en série engagé pour jouer aux côtés de Val Kilmer. Icône gay et travesti, « Ryan le dépeceur » devient une vedette de la chanson dans le Couloir de la mort. Condamné pour huit des trente meurtres qu’il avoue, Thomas Quick est un serial killer qui n’a jamais existé. Un trio de cannibales qui vend des beignets de chair humaine. Une tueuse en série iranienne s’inspire d’Agatha Christie pour commettre ses forfaits. En prison, le tueur du Zodiaque épouse un criminel travesti qui exige de changer de sexe. Un serial killer canadien écrit des livres pour enfants. Une Australienne tue son fils de deux ans quand une voix lui affirme qu’il est Jack l’Eventreur.


Les chiens de Détroit de Jérôme Loubry – Editions Le livre de poche (Prix : 7€40 / 312 pages) : Une plongée suffocante dans les entrailles pourrissantes de Détroit, devenue cimetière de buildings Novembre 1998. Le corps du petit Peter est découvert dans un buisson de Palmer Park. Il a été enlevé, étranglé puis déposé là par un homme dont la taille, d’après les rares indices récoltés, dépasse de loin celle du commun des mortels. L’enquête est confiée à l’inspecteur Stan Mitchell, alias « le Molosse », un flic violent banni de Washington et exilé à Détroit, cette cité géante autrefois gloire de l’industrie automobile devenue capitale du crime et qui, chaque jour, sombre un peu plus dans la décrépitude. Bientôt, les enlèvements se multiplient et la presse commence à parler du « Géant de brume », croquemitaine terrifiant dévoreur d’enfants décrit par un témoin anonyme. Et tandis que la police patine, que Détroit se vide de ses habitants, Mitchell s’enfonce toujours un peu plus dans l’alcool et la solitude… L’affaire lui est retirée puis, avec le temps, à l’image des maisons de Détroit, abandonnée et oubliée. Quinze ans plus tard, les disparitions recommencent. Mitchell qui a réussi à arrêter la spirale de sa déchéance est à nouveau sur le coup, épaulé par une jeune inspectrice récemment arrivée en ville, Sarah Berkhamp. Grâce à eux, le tueur, un géant placide nommé Simon Duggan, est enfin arrêté. Deux enfants n’ont toujours pas été retrouvés et sont peut-être encore en vie. Mais Duggan refuse de coopérer. Il ne veut parler qu’à Sarah. Pour sauver les enfants, la jeune femme va devoir écouter les fantômes du passé…


Le douzième chapitre de Jérôme Loubry – Editions Le livre de poche (Prix : 7€90 / 360 pages) : Les souvenirs sont parfois meurtriers
Été 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables. 

Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît. 

30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les évènements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire.


Et c’est tout pour ce mois d’août. Je trouve qu’on est déjà bien, et que je peux attaquer septembre en toute sérénité même si des achats sont déjà prévus (voire déjà effectués…). 

Et vous, gros craquage pour ce mois d’août ? 

Et on se retrouve le mois prochain pour un nouveau book haul ! 

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2 réflexions sur “Book Haul Août 2019

  1. J’ai beaucoup aimé « les chiens de Détroit » de Loubry et surtout, l’un des meilleurs polars de l’année, le Morgan Audic qui est passionnant ! Beau programme de lecture en perspective. J’ai terminé le Cédric Sire, j’ai adoré. Je te rejoins totalement pour dire que les sites anaisseriallectrice et mon_univers_du_polar sont tops. Excellente soirée à toi 😊

    Aimé par 1 personne

  2. Ping : Bilan Août 2019 – Un Livre Toujours

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